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Les Ecritures védiques millénaires renferment un immense trésor de sagesse. Sa Divine Grâce A.C. Bhaktivedanta Swami Prabhupada, le maître spirituel-Fondateur du Mouvement international pour la conscience de Krishna, a traduit et commenté quelques uns des plus importants et significatifs parmi ces Textes védiques; la Bhagavad-gita, le Srimad Bhagavatam, le Chaitanya Charitamrita, etc.... Lumière des vedas propose de faire connaitre à un large public ces réservoirs de connaissance unique.
La Bhagavad-gîtâ telle qu'elle est
par Sa Divine Grâce
A.C.Bhaktivedanta Swami Prabhupada
Résumé et Etude de Subhananda
CHAPITRE 7

La connaissance de l'Absolu
Les six premiers chapitres de la Gîtâ ont établi la différence entre l’âme (être vivant) et la matière. L’être (jîva) fut décrit comme une âme spirituelle, apte à s’élever de l’identification à la matière (ahankâra) à la réalisation spirituelle, grâce à diverses formes de yoga (sânkhya, karma, jñâna et astânga). Ceux-ci forment une évolution graduelle qui culmine (à la fin du chapitre six) dans le bhakti-yoga (le service de dévotion). Les chapitre sept à douze, qui composent la partie centrale de la Gîtâ, traitent surtout de Krishna Lui-même (Purusottama, « la Divine Personne Suprême ») et de la relation éternelle entre les jîvas et Lui, fondée sur le bhakti-yoga.
Son énergie « supérieure » ( parâ prakriti), composée des jîvas maintenant empêtrés dans la matière (4-5). Il est « l’origine et la dissolution » des deux énergies, la Vérité Suprême (6-7). Krishna décrit ensuite comment
Il Se manifeste dans tout phénomène : Il est « la saveur de l’eau, la lumière du soleil et de la lune... l’intelligence de l’intelligent »... (8-12) Il existe quatre ordres de vertueux qui s’abandonnent à Lui et quatre sortes d’athées qui n’en font rien (15-18).
Les sages, sachant qu’Il est tout ainsi que la cause suprême, s’en remettent à Lui (19). Les sots (matérialistes), par contre, se vouent aux dévas en vue
de bienfaits immédiats, mais limités et éphémères (20-23). Sans intelligence aussi sont ceux qui considèrent la forme personnelle de Krishna comme étant
matérielle, forme qui – voilée par yoga-mâyâ, Sa puissance personnelle – ne leur est jamais visible (24-26). Dans les
quatre derniers versets, Krishna conclut que les êtres vertueux et intelligents, aspirant à l’affranchissement des chaînes de la matière, cherchent refuge en Lui par le service de dévotion, sachant
qu’Il est le Seigneur Suprême. Ces personnes, dit Krishna, « peuvent, le mental fixe, même à l’instant de mourir, Me saisir et Me connaître. » (27-30) Publié le 08/09/2008 à 17h17 dans Bhagavad-gita "telle qu'elle est"