Publié par BBT


                ( SUITE  de la teneur et portée....)
 


4) Pada-sevanam. Selon la force et l'attirance manifestées par chacun, l'écoute, le chant et le souvenir peuvent être suivis par pada-sevanam. On atteint la perfection en matière de souvenir lorsqu'on s'absorbe constamment dans la pensée des pieds pareils-au-lotus du Seigneur. L'attachement intense à la pensée des pieds pareils-au-lotus du Seigneur porte le nom de pada-sevanam. Quand on s'attache plus particulièrement à cette pratique, on peut voir graduellement d'autres activités s'y rattacher, comme contempler et toucher la Forme du Seigneur, effectuer une marche circulaire autour de cette Forme ou autour du temple du Seigneur, visiter les endroits comme Jagannâtha Purî, Dvârakâ et Mathurâ pour y voir la Forme du Seigneur, ainsi que se baigner dans le Gange ou la Yamuna. Se baigner dans le Gange et servir un pur vaisnava, un pur dévot,  relève également de ce qu'on appelle tadiya-upasanam, qui est aussi pada-sevanam. Le mot tadiya signifie "en relation avec le Seigneur". Le service des vaisnavas, de tulasi, du Gange et de la Yamuna sont tous inclus dans pada-sevanam; toutes ces activités aident la personne qui s'y livre à réaliser des progrès très rapides dans la vie spirituelle. 

5) Arcanam. Après la pratique de pada-sevanam vient le processus d'arcanam, l'adoration de la murti. Si l'on désire se livrer à cette pratique, on doit absolument chercher refuge auprès d'un maître spirituel authentique et apprendre l' arcana avec lui. Il existe de nombreux ouvrages concernant l'arcana, et plus particulièrement le Narada-pancaratra. A notre époque, il est tout spécialement recommandé de suivre la voie du pancaratra pour pratiquer l'arcana, l'adoration de la murti dans le temple. En fait, l'arcanam se pratique selon deux voies, celle dite bhagavata et celle dénommée pancaratriki. Le Srimad-Bhagavatam ne donne aucune recommandation concernant la voie du pancaratriki, parce qu'au cours du présent kali-yuga il est possible d'atteindre la perfection par l'intermédiaire de l'écoute, du chant, du souvenir et de l'adoration des pieds pareils-au-lotus du Seigneur, sans même se livrer au culte de la murti. Rupa Gosvami déclare:

sri-visnoh sravane pariksid abhavad vaiyasakih kirtane
prahladah smarane tad-anghri-bhajane laksmih prthuh pujane
akruras tv abhivandane kapi-patir dasye tha sakhye rjunah
sarvasvatma-nivedane balir abhut krsnaptir esam param
 
 

"Pariksit Maharaja obtint le salut par la seule pratique de l'écoute et Sukadeva Gosvami par celle du chant. Prahlada Maharaja parvint, quant à lui, au même résultat par le souvenir du Seigneur. La déesse de la fortune, Laksmidevi, connut la perfection en adorant les pieds pareils-au-lotus du Seigneur, et Prthu Maharaja fut sauvé en rendant un culte à la murti. Pour Akrura, ce fut en adressant des prières, pour Hanuman en offrant au Seigneur un service personnel, pour Arjuna en se liant d'amitié avec le Seigneur, et pour Bali Maharaja en consacrant tout ce qu'il avait au service du Seigneur."

Tous ces illustres bhaktas ont servi le Seigneur selon une méthode particulière, mais chacun d'eux obtint le salut et se montra digne de retourner à Dieu, en sa demeure originelle. Ceci est expliqué dans le Srimad-Bhagavatam.


Il est donc recommandé aux bhaktas initiés d'observer les principes du Narada-pancaratra en adorant la murti dans le temple. Cette voie est tout particulièrement conseillée aux bhaktas qui sont chefs de famille et qui ont beaucoup de biens matériels. Un chef de famille riche qui n'utilise pas son argent durement gagné au service du Seigneur est qualifié d'avare. Il ne s'agit pas de payer des brahmanas pour qu'ils rendent un culte à la murti. Celui qui n'adore pas personnellement la murti mais qui paie des serviteurs pour le faire en son nom est considéré comme paresseux; le culte qu'il rend à la murti est artificiel. Un chef de famille vivant dans l'opulence peut rassembler toutes sortes d'objets de culte somptueux pour adorer la murti; aussi le culte de la murti est-il obligatoire pour un bhakta responsable d'une famille. Notre Mouvement pour la Conscience de Krsna compte des brahmacaris, des grhasthas, des vanaprasthas et des sannyasis (voir âshramas), mais l'adoration de la murti dans le temple devrait être tout particulièrement accomplie par les chefs de famille. Les brahmacaris peuvent aller prêcher avec les sannyasis, et les vanaprasthas doivent se préparer à adopter à leur tour l'ordre du renoncement, le sannyasa. Les grhasthas, pour leur part, s'adonnent généralement à des activités matérielles, et s'ils ne pratiquent pas l'adoration de la murti, leur chute est inévitable, Le culte de la murti se fait suivant des règles et des principes stricts, qui ont pour effet d'assurer notre constance dans le service de dévotion. Les grhasthas ont généralement des enfants, et leurs épouses doivent alors s'occuper de ceux-ci, de la même façon que les femmes s'occupent des petits dans une école maternelle.


Les bhaktas grhasthas doivent adopter la pratique de l'arcana-vidhi, ou culte de la murti, suivant les directives données par le maître spirituel. Quant aux personnes qui seraient incapables de pratiquer l'adoration de la murti dans le temple, elles doivent suivre la recommandation de l'Agni Purana. Tout chef de famille qui, en certaines circonstances, ne peut pratiquer l'adoration de la murti, doit au moins assister à cette adoration, ce qui lui permettra de connaître, lui aussi, la réussite. L'objet premier du culte de la murti est de se maintenir dans un état de propreté et de pureté constantes. Les bhaktas grhasthas devraient être de véritables exemples de propreté.


L'adoration de la murti ainsi que l'écoute et le chant doivent se poursuivre en même temps. C'est pourquoi chaque mantra est précédé du mot namah. Tous les mantras possèdent des pouvoirs spécifiques, dont les bhaktas grhasthas doivent tirer parti. Il existe de nombreux mantras précédés du mot namah, mais une personne qui chante ou qui récite le Saint Nom du Seigneur bénéficie des mêmes résultats que si elle avait prononcé le mot namah à de nombreuses reprises. De fait, en chantant le Saint Nom du Seigneur, on peut parvenir au niveau de l'amour pour Dieu. On peut certes demander pourquoi il est alors nécessaire d'être initié; la réponse est que même si le chant des Saints Noms suffit à nous faire progresser dans la vie spirituelle jusqu'à atteindre le niveau de l'amour pour Dieu, nous demeurons néanmoins exposés à la souillure matérielle à cause du corps que nous possédons. En conséquence, un accent tout particulier est mis sur l'arcana-vidhi, et il faut régulièrement tirer parti autant de la méthode dite bhagavata que de celle dénommée pancaratriki.


L'adoration de la murti peut être soit pure, soit mêlée d' actions intéressés. Pour celui qui est stable, cette adoration est obligatoire. La célébration de diverses fêtes, comme Sri Janmastami, Rama-navami et Nrisimha-caturdasi, fait également partie du culte rendu à la murti. En d'autres termes, les bhaktas grhasthas doivent obligatoirement célébrer ces fêtes.


Considérons maintenant les offenses à éviter lorsqu'on pratique l'adoration de la murti. Elles s'énumèrent comme suit: 1) pénétrer dans le temple avec des chaussures ou en étant porté sur un palanquin; 2) manquer à la célébration des fêtes prescrites; 3) ne pas offrir son hommage en présence de la murti; 4) adresser des prières dans un état impur, sans s'être lavé les mains après avoir mangé; 5) se prosterner en posant une seule main sur le sol; 6) effectuer une marche circulaire directement devant la murti; 7) allonger ses jambes devant la murti; 8) s'asseoir devant la murti en se tenant les chevilles; 9) se coucher par terre devant la murti; 10) manger devant la murti; 11) mentir devant la murti; 12) s'adresser à quelqu'un à haute voix devant la murti; 13) dire des stupidités devant la murti; 14) pleurer devant la murti; 15) se disputer devant la murti; 16) réprimander quelqu'un devant la murti; 17) témoigner sa faveur à quelqu'un devant la murti; 18) parler durement devant la murti; 19) se couvrir d'une couverture en laine devant la murti; 20) blasphémer quelqu'un devant la murti; 21) vénérer quelqu'un d'autre devant la murti; 22) user d'un langage vulgaire devant la murti; 23) lâcher des vents devant la murti; 24) ne pas adorer la murti avec faste alors qu'on en a les moyens; 25) manger de la nourriture non offerte à la murti; 26) ne pas présenter des fruits frais de saison à la murti; 27) lui offrir de la nourriture ayant déjà été utilisée ou donnée à quelqu'un d'autre (autrement dit, aucune nourriture ne doit être distribuée à qui que ce soit avant qu'elle ait été offerte à la murti; 28) s'asseoir en tournant le dos à la murti; 29) offrir son hommage à quelqu'un d'autre devant la murti; 30) ne pas réciter les prières qui conviennent en rendant son hommage au maître spirituel; 31) se glorifier devant la murti; 32) blasphémer les devas. Il faut bien prendre garde d'éviter ces trente-deux offenses lorsqu'on pratique l'adoration de la murti.


Le Varaha Purana mentionne également les offenses suivantes: 1) manger chez un homme riche; 2) pénétrer dans la salle des murtis dans l'obscurité; 3) rendre un culte à la murti sans observer les principes régulateurs; 4) pénétrer dans le temple sans s'annoncer par le moindre bruit; 5) utiliser de la nourriture qui a été vue par un chien; 6) rompre le silence pendant qu'on adore la murti; 7) aller faire ses besoins naturels au moment d'adorer la murti; 8) offrir de l'encens sans offrir de fleurs; 9) offrir à la murti des fleurs défendues; 10) commencer le culte sans s'être lavé les dents; 11) rendre un culte après avoir eu des rapports sexuels; 12) toucher une lampe, un cadavre, ou une femme au cours de ses menstruations, ou encore porter des vêtements rouges ou bleus, des vêtements n'ayant pas été lavés, appartenant à une autre personne, ou qui soient sales. D'autres offenses consistent à rendre un culte à la murti après avoir vu un mort, à lâcher des vents devant la murti, à se mettre en colère devant la murti et à rendre un culte juste après s'être rendu dans un lieu de crémation. Après avoir mangé, il ne faut pas rendre un culte à la murti avant d'avoir digéré sa nourriture, pas plus qu'il ne faut toucher la murti ou se livrer au moindre culte après avoir consommé de l'huile de carthame ou de l'assafoetida.


On trouve ailleurs la liste des offenses suivantes: 1) s'opposer aux injonctions des Ecritures védiques ou manquer de respect au Srimad-Bhagavatam en son for intérieur, tout en prétendant extérieurement en accepter les principes; 2) faire connaître des sastras qui diffèrent des Ecritures védiques; 3) mâcher du pan ou du bétel devant la murti; 4) conserver des fleurs destinées au culte sur une feuille de ricin; 5) adorer la murti pendant l'après-midi; 6) s'asseoir sur l'autel ou à même le sol pour adorer la murti (sans une natte); 7) toucher la murti avec la main gauche en la baignant; 8) offrir à la murti une fleur fanée ou ayant déjà été utilisée; 9) cracher tandis qu'on rend un culte à la murti; 10) se vanter pendant qu'on adore la murti; 11) appliquer le tilaka de travers sur son front; l2) pénétrer dans le temple sans s'être lavé les pieds; 13) offrir à la murti de la nourriture préparée par une personne non initiée; 14) rendre un culte à la murti et lui offrir du bhoga devant une personne non initiée ou un abhakta; 15) adorer la murti sans rendre un culte aux divinités de Vaikuntha, comme Ganesa; 16) rendre un culte à la murti lorsqu'on transpire; 17) refuser des fleurs ayant été offertes à la murti; 18) prononcer un voeu ou faire un serment par le Saint Nom du Seigneur.


Si quelqu'un commet n'importe laquelle des offenses mentionnées ci-dessus, il doit lire au moins un chapitre de la Bhagavad-gita, ainsi que le confirme l'Avanti-khanda du Skanda Purana. Une autre injonction dit qu'on peut s'affranchir de toute offense en lisant les mille Noms de Visnu. Toujours dans le Skanda Purana, cette fois dans le Reva-khanda, il est dit que celui qui récite des prières à tulasi ou en plante une graine s'affranchit également de toute offense. Pareillement, celui qui adore le salagrama-sila peut se dégager de toute souillure consécutive à ses offenses. Le Brahmanda Purana enseigne pour sa part que la personne qui adore Visnu, dont les quatre mains portent respectivement une conque, un disque, une fleur de lotus et une masse d'armes, peut être affranchie des offenses énumérées ci-dessus. L'Adivaraha Purana explique que toute personne coupable d'offenses peut, pour se racheter, jeûner pendant un jour entier au lieu saint dénommé Saukarava et se baigner ensuite dans le Gange.


En ce qui a trait à l'adoration de la murti, il est parfois prescrit de rendre un culte mentalement. L'Uttara-khanda du Padma Purana dit à ce propos: "Chacun peut, d'une manière générale, rendre un culte mentalement." Le Gautamiya Tantra ajoute: "Au sannyasi qui est sans foyer, il est recommandé d'adorer la murti mentalement." Narayana, le Seigneur, explique enfin dans le Narada-pancaratra que l'adoration mentale de la murti est appelée manasa-puja. On peut s'affranchir des quatre maux de l'existence matérielle grâce à cette méthode. Parfois, cette adoration mentale peut être effectuée de façon indépendante. Selon l'enseignement d'Avirhotra Muni, l'un des nava-yogendras -enseignement que nous transmet le Srimad-Bhagavatam-, on peut rendre un culte à la murti en chantant tous les mantras. Les sastras font état de huit sortes de murtis, parmi lesquelles figure celle formée dans l'esprit. Le Brahma-vaivarta Purana nous rapporte à ce propos l'histoire qui suit: -Il y a de cela bien longtemps, dans la cité du nom de Pratisthana-pura, vivait un brahmana très pauvre mais innocent, et satisfait de son état. Un jour, il entendit dans une assemblée de brahmanas un exposé concernant la façon d'adorer la murti dans le temple. Là, il apprit également que la murti peut être adorée en esprit. Par la suite, après s'être baigné dans la rivière Godavari, ce brahmana commença à adorer mentalement la murti. Il nettoyait le temple en esprit et, se servant de son imagination, recueillait de l'eau de toutes les rivières sacrées dans des récipients d'or et d'argent. Il rassemblait toutes sortes d'articles précieux pour le culte et adorait la murti en déployant le plus grand faste, en commençant par la baigner et en finissant par lui offrir l' arati. Il éprouvait ainsi un grand bonheur. Au bout de nombreuses années ainsi passées, il lui arriva un jour de préparer -toujours mentalement- un délicieux riz au lait sucré avec du ghi afin de l'offrir à la murti. Il plaça ce mets dans un récipient d'or et l'offrit à Krsna, mais au dernier moment il eut l'impression que le riz au lait était encore très chaud et le toucha de son doigt pour s'en assurer. Il ressentit alors sur-le-champ une brûlure dont il se plaignit. Tandis que notre brahmana souffrait ainsi, Sri Visnu, à Vaikuntha, esquissa un sourire, et la déesse de la fortune lui demanda pourquoi Il souriait ainsi. Sri Visnu ordonna alors à Ses serviteurs de Lui amener le brahmana, et ce fut ainsi que ce dernier atteignit la libération dite samipya, qui permet de vivre auprès du Seigneur Souverain."


6)Vandanam: Offrir des prières. Bien que la prière fasse partie du culte rendu à la murti, elle peut être considérée séparément, comme les autres éléments du service de dévotion tels que l'écoute et le chant; c'est pourquoi on en parle ici de façon séparée. Les qualités et les perfections spirituelles du Seigneur sont illimitées, et celui qui se sent influencé par les Attributs du Seigneur au cours de diverses activités Lui adresse alors des prières. C'est ainsi qu'il parfait son existence. Voici à cet égard quelques-unes des offenses à éviter: 1) se prosterner en ne posant qu'une seule main sur le sol; 2) rendre son hommage alors qu'on a le corps couvert; 3) tourner le dos à la murti; 4) offrir son hommage du côté gauche de la murti; 5) rendre son hommage très près de la murti.


7) Dasyam:  Servir le Seigneur. La déclaration qui suit concerne le fait d'assister le Seigneur en tant que serviteur. Après des milliers de vies en ce monde, lorsqu'on en vient à comprendre que l'on est un serviteur éternel de Krsna, on peut délivrer de ce monde d'autres personnes. Si quelqu'un continue simplement à penser qu'il est le serviteur éternel de Krsna, même sans pratiquer aucune autre forme de service de dévotion, il peut atteindre la perfection; en effet, par ce simple sentiment, on peut accomplir dans leur ensemble les neuf pratiques dévotionnelles.


8) Sakhyam. En ce qui concerne l'adoration du Seigneur en tant qu'ami, l' Agastya-samhita déclare que le bhakta pratiquant le service de dévotion par l'intermédiaire du sravanam et du kirtanam désire parfois contempler le Seigneur en personne, et choisit pour cette raison de vivre dans le temple. Ailleurs, nous trouvons les propos qui suivent: "O Seigneur, Toi qui es la Personne Suprême et l'ami éternel, bien que Tu sois empli de félicité et de connaissance, Tu T'es fait l'ami des habitants de Vrndavana. O combien ces bhaktas ont de la chance!" Dans cette déclaration, le mot "ami" indique un amour intense. Par suite, le sentiment d'amitié vaut mieux que la simple attitude de service. Passé le stade du dasya-rasa, le bhakta accepte le Seigneur Souverain en tant qu'ami. Cela n'a rien d'étonnant, car lorsque le coeur d'un bhakta se purifie, le faste avec lequel il adore la murti diminue à mesure que se manifeste son amour spontané pour Dieu, la Personne Suprême. A cet égard, Sridhara Svami donne l'exemple de Sridama Vipra, qui se sentait fort obligé et pensait: "Vie après vie, puissé-je être lié à Krsna par ce sentiment d'amitié."


9) Atma-nivedanam. Ce terme, atma-nivedanam, désigne le stade où, n'ayant plus d'autre motif que celui de servir le Seigneur, on Lui abandonne toute chose et on n'agit plus que pour Sa satisfaction. Un tel bhakta devient comme une vache prise en charge par son maître; lorsqu'elle a un maître qui s'occupe d'elle, la vache est à l'abri de tout souci quant à sa subsistance. Elle se montre toujours dévouée envers son maître; elle n'agit jamais de façon indépendante, mais uniquement dans l'intérêt de ce dernier. Ainsi, certains bhaktas estiment que de consacrer leur corps au Seigneur constitue ce qu'on appelle l'atma-nivedanam, alors que, comme l'enseigne le Bhakti-viveka, d'autres considèrent que ce terme s'applique à l'abandon de l'âme au Seigneur. Les meilleurs exemples d'atma-nivedanam sont ceux donnés par Bali Maharaja et Ambarisa Maharaja. Il arrive également qu'on retrouve cette attitude dans le comportement de Rukminidevi à Dvaraka.

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songo shabani 07/07/2016 02:10

j'aime la coscience khriskhrishna (drc monpays)